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 Y así estoy celebrando que me he vuelto un poco loco - Héctor

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MessageSujet: Y así estoy celebrando que me he vuelto un poco loco - Héctor   Jeu 7 Déc - 17:34

Héctor

"Soy el desesperado, la palabra sin ecos, el que lo perdió todo, y el que todo lo tuvo"

Livre de conte

ATTENTION J'ai essayé de ne pas spoiler le film Coco qui vient de sortir mais c'est impossible. Du coup si vous n'avez pas envie de vous gâcher le film, je vous invite à ne pas lire plus longtemps cette fiche. Je souligne le fait que se spoiler Coco c'est moche parce que ce film est magnifiquement merveilleux (sans aucune exagération) et que ça va réellement gâcher une bonne partie de l'expérience et de tout le truc. J'insiste lourdement sur ce point. Bref, maintenant c'est à vos risques et périls!
Bisous.


Holà! Je m'appelle Héctor. Bon, si vous avez vraiment besoin d'un nom de famille vous n'avez qu'à rajouter de Tal, je m'en fiche. Là je viens tout droit du Royaume des Morts. J'étais âgé de 21 ans quand mon corps et mon âme ont été séparés et depuis j'ai vu passer presque cien Días de los Muertos. Quatre-vingt-seize pour être tout à fait exacte! Ça en fait pas mal, hein? Avant de mourir j'habitais à Santa Cecilia, une petite ville du Mexique. Je voulais devenir musicien et parolier professionnel et je sais que j'étais sur la bonne voie, malheureusement les choses se sont compliquées. A la Tierra de los Muertos j'avais pas vraiment de boulot fixe. J'suis un bon gars qui croit plutôt au troque et à l'échange de services. Bah, après ça convient malheureusement pas à tout le monde. De mon vivant j'ai été l'heureux époux de l'amour de ma vie, la femme la plus magnifique et formidable de Santa Cecilia et de tout le Mexique, sans aucun doute. D'ailleurs je crois pas que qui que ce soit ait vraiment réfléchit à un mot pour l'inverse de veuf parce qu'à ma mort, ma femme était encore en vie... Eh! A défaut d'avoir réussi à se réunir dans la vie, on pourra peut-être se réunir dans la mort!


Je viens du Popol Vuh et donc du folklore maya où je suis une simple âme du Royaume des Morts.. Actuellement, je suis un homme du monde réel passé par la case décès avant d'être envoyé dans le monde des contes.  On dit que je ressemble beaucoup à  Gael García Bernal.


➢ Héctor est mort d'une intoxication alimentaire loin de sa ville natale. Il a laissé derrière lui sa femme et leur fille âgée de quatre ans. ➢ Il rêvait de devenir un musicien connu du monde, de se produire sur scène pour partager ses chansons. Sa femme ne lui a jamais pardonné d'avoir quitté sa famille et de l'avoir laissé seule avec une fille à élever. ➢ Le seul but d'Héctor est de réussir à revenir chez les vivants, peu importe les moyens à déployer pour y parvenir. Il désire plus que tout revoir sa fille et laisser sa photo sur l'ofrenda familiale qui lui est interdite depuis toujours. ➢ Héctor a une incisive en or qu'il a posé peu après avoir quitté Santa Cecilia. Il avait perdu sa dent lors d'une bagarre trop alcoolisée. ➢ Il ne sait parler que l'espagnol et connait seulement quelques mots d'anglais. Héctor a prit l'habitude de parler vite et avec une articulation assez aléatoire. Il a un langage corporel très expressif. ➢ De son vivant c'était un bon musicien et il se débrouillait en chant. Sa famille était la moitié de sa vie et la musique la deuxième. Depuis sa mort, sur la Terre des Ancêtres, il est très réticent à jouer d'un instrument ou pousser la chansonnette. De temps en temps ça lui arrive de céder sous la pression de ses camarades ou de l'alcool. ➢ Pour pouvoir revenir sur la Terre des Vivants, Héctor a passé un pacte avec le dieu Mictlantecuhtli. Les dieux de la morts sont très nombreux dans l'inframonde et celui-ci est considéré comme le pire de tous. ➢ Bien qu'il soit impossible pour lui de mourir une nouvelle fois dans ce monde-ci, il ressent la douleur comme n'importe quel être humain. Retrouver ses nerfs fut un choc terrible et dont le temps d'adaptation fut très difficile. ➢ Il a d'ailleurs conservé ses nombreux os cassés et brisés, datant de son pré-enterrement, qui ne peuvent plus se réparer. Héctor se déplace d'une démarche comique, boitillant à la façon d'un Ratso trop jeune. Respirer est devenu difficile autant par le manque d'habitude que par ses côtes cassées qui ne manquent pas de lui chatouiller les terminaisons nerveuses. Etre vivant est bien plus difficile que le souvenir qu'il en avait. ➢ Il est arrivé dans le monde des contes sans aucune possession à l'exception de ses vêtements qui tiennent plus de loques. La première chose qu'il a emprunté (à long terme) fut une paire de chaussures. ➢ Héctor ne dégage aucune odeur à proprement parler. Personne ne sait vraiment pourquoi ça dérange mais beaucoup admettent que ce n'est pas agréable du tout.

Caractère


Héctor a toujours débordé d'énergie. Fidèle au cliché des hispaniques bruyants et surexcités, il tient très difficilement en place et le plus souvent on l'entend venir avant de le voir. Il parle vite, avec les mains et les bras, fatigue d'un simple coup d'oeil. De son vivant comme dans sa mort sa personnalité exubérante et naïve de ce qu'il en montre en a fait une personne auquel il est facile de s'attacher. Il séduit autant qu'il agace et sait en jouer pour parvenir à ses fins. Sous son côté démonstratif et déchaîné Héctor dissimule une personnalité plus calme et posée.
Ayant grandit sans famille, dans un orphelinat pauvre d'un village mexicain, il l'a très vite idéalisé. Dans un pays ou elle tient une place aussi importante, il est difficile d'y passer outre. Comme dans beaucoup de chose qu'il entreprend, il se jette corps et âme souvent de façon hasardeuse dans des relations parfois à risque. Son côté paternel prend souvent le dessus quand il se trouve en présence de gamins, se montrant plus serviable que nécessaire. Malheureusement il est encore très maladroit dans ses intentions.
Malgré tout ses efforts son comportement fantaisiste en fait quelqu'un de marginal qu'il est plus facile de laisser de côté. D'un naturel bohème, voir parfois casanier, il lui est difficile d'avoir de bonnes relations avec autrui. Bien intentionné (surtout si ça va dans ses intérêts), souvent bienveillant, Héctor est trop envahissant et sur-protecteur pour être supportable. Quelque peu désespéré, très souvent négligé, il inspire facilement une pitié dégoûtée.
Il reste tout de même un petit escroc qui a eut le temps de peaufiner ses tours en ses presque cents ans de mort. Héctor est malicieux et inventif, on ne peut pas le lui retirer. Peut être trop impatient, hyperactif et peu attentif pour parvenir à ses fins mais la ruse et la sournoiserie sont là.


De l'autre côté du miroir


Je suis Pi-Ouh, régulière des forums Sybliniens maintenant. Je traîne fidèlement derrière Peh lorsqu'elle part dans ses nouvelles aventures. Pour le CV j'ai 23 ans, pas mal d'expérience de rp derrière moi.


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MessageSujet: Re: Y así estoy celebrando que me he vuelto un poco loco - Héctor   Jeu 7 Déc - 17:35

Once upon a time


ATTENTION Comme pour la première partie je balance un petit averto. L'histoire va elle aussi être truffée de spoiler. Je vous déconseille vivement de la lire si vous n'avez pas encore vu le film Coco. Je me répète mais vous allez gâcher toute l'expérience de ce long-métrage et ça va être fort triste. En plus je m'en voudrait d'être celui à vous avoir bousillé tout ça.
En tout les cas vous êtes prévenus et sûrement assez grands pour prendre vos propre décisions!


L'âme des nouveaux arrivants dans le Royaume des Morts est guidée par l'esprit de leur famille pour leur permettre de se réveiller entouré d'une présence bienveillante et apaisante. A la façon dont les vivants guident les morts jusqu'à eux grâce à leurs souvenirs et leurs histoires lors du Jour des Morts, les esprits rejoignant la Terre des Ancêtres est guidé en retour. Son voyage et passage d'un monde à l'autre se fait plus paisiblement.


Héctor ouvrit les yeux pour réaliser que trois silhouettes, se découpant dans la lumière vive et artificielle qui l'entourait, étaient penchées au-dessus de lui. Son premier réflexe fut d'appeler la dernière personne dont il se souvenait qui se trouvait être son meilleur ami. Cela provoqua une vague de rires retenus qui s'apparentaient plus à des pouffements, ainsi qu'un entrechoque dont le bruit semblable à un roulements de dés sur une table lui sembla étrangement agréable. Les pensées se bousculaient dans sa tête et les émotions lui remontaient dans la gorge. Il n'arrivait pas à ordonner ses pensées. Au dessus de lui le trio chuchotait et gloussait doucement. Il entendit l'une s'exclamer qu'il devait être vieux au vu de ses côtés cassées et ses os fissurés, l'autre renchérit que mis à part ses fractures des plus importantes, il était encore en pleine santé. Il réussit à en déduire qu'il était en présence de trois femmes dont les voix rauque lui permirent de conclure qu'elles ne devaient plus être de première fraîcheur. Héctor chercha à se redresser alors que sa vision devenait plus certaine et que tout autour de lui se détaillait. Doucement, cariño. Te presses pas, t'as tout ton temps à présent. Ce ne fut pas la voix cassée et enrouée par la cigarette, qui se voulait rassurante, qui fit exploser son angoisse comme un bouchon de champagne. Une main d'un blanc cassé s'était posée sur son épaule pour le soutenir. Il n'y avait plus de chair, seulement des os durs et compactes. Héctor s'écarta d'un bond qui aurait pu être spectaculaire si sa jambe gauche ne s'était pas dérobée sous lui, le faisant s'écraser au sol dans un grand bruit de bois qui se cognent. Il eut tout le temps de réaliser dans une horreur muette que des phalanges de ses doigts de pieds s'étaient détachés des métatarses pour rouler à quelques centimètres de lui. Il ne ressentait aucune douleur si ce n'était une main invisible qui lui nouait les entrailles et faisait remonter une nausée qui lui piquait la gorge. Il n'avait pas encore bien réalisé qu'il n'avait plus tout à fait ni d'entrailles, ni de gorge.

Plus tard Héctor apprit que tous les parents de Blanca, Selene et Helena étaient morts et pour de bon. Leur lignée avait prit fin brutalement à leur décès. Leur seule présence a la Tierra de los Muertos tenaient des anecdotes que leurs amis racontaient à leur sujet. Quand elles avaient aperçues la douce lumière orange et or qui annonçait l'arrivée d'un nouveau venu elles en avaient conclut que lui aussi devait être bien seul pour que personne ne puisse le recevoir. Las tres hermanas (elles ne l'étaient mais s'était tout comme et avait finit par s'attacher au surnom affectueux) avaient accompagnées Héctor dans la découverte de sa propre mort qui pouvait très vite devenir une expérience aussi bouleversante que traumatisante. Elles lui avait déniché une bicoque qui tombait en ruine dans un bidonville en dessous de la grande ville et l'avait présenté à la grande famille que formaient les reclus qui se terraient là. Héctor se fit rapidement adopter mais réussit tout aussi vite à s'éloigner de son groupe de camarades de galère par la force de son comportement trop bohème et marginal.

Si personne ne fut présent pour l'accueillir lors de son arrivée dans la Terre des Anciens c'est que ses amis étaient trop jeunes pour se trouver là. La seule famille qu'il avait il se l'était construite. Elle se constituait de la femme qu'il avait épousé lors de ses dix-huit ans et d'une petite fille qui naquit la même année. La célébration avait été organisée par la famille de la mariée avec précipitation afin d'éviter que l'enfant qu'elle attendait ne devienne un enfant de l'amour. Plutôt que d'avoir un bâtard comme petit-enfant ils préféraient encore se retrouver avec un musicien comme gendre.
S'il avait bien eut la curiosité de se demander à quoi ses parents pouvaient bien ressembler, il n'eut jamais l'occasion de les rencontrer. Héctor avait grandit dans un orphelinat catholique dirigé par un prêtre espagnol dont le caractère autoritaire et sévère le laissait peu apprécié des enfants. L'éducation des pensionnaires était dans un premier temps faite par des sœurs dont la plupart venaient de petits villages au sud du Mexique. Arrivé un certain âge, les enfants étaient envoyés dans des internats ou se mêlait apprentissage et travail, baignant toujours dans une même ambiance profondément religieuse. Héctor excellait dans peu de domaine à l'exception de l'espagnol et de la musique. Ses professeurs avaient cru voir un potentiel certain pour le sport à cause de son débordement d'énergie, mais ils furent bien vite déçus.


○○○


Quand une tripotée de musiciens entrèrent dans la salle, Héctor était à moitié allongé par terre. Il coupa court à son monologue, levant les yeux vers les nouveaux venus qui s'étonnèrent à peine de le voir là, que ce soit dans le bâtiment ou la tête aussi proche du plancher. Il était connu pour être autant dramatique que bruyant et ce n'était pas la première fois qu'il se jetait au sol pour plaider une cause quelconque. La costumière avec qui il discutait un peu plus tôt leva les yeux au ciel, remontant la paire de lunette à l'épaisse monture sur le cartilage de ce qui avait été un jour son nez. Elle profita de cette interruption du flot de paroles pour s'en retourner vers une robe poinçonnée d'épingles. Ce n'était pas une femme reconnue pour sa patience et Héctor la mettait régulièrement à rude épreuve en l'interrompant dans son travail. A de nombreuses reprises elle l'avait menacé de bien des choses. Rien n'avait jamais été mis à exécution.

-Eh, Héctor! Ton meilleur ami refuse toujours de te voir?

Les musiciens éclatèrent d'un même rire hystérique ce qui refroidit Héctor. Son visage se décomposa Il se leva, récupérant le chapeau de paille qui traînait un peu plus loin sur le sol avant de se l'enfoncer sur le crâne. Des touffes de cheveux dépassaient de quelques mailles qui baillaient. Il réajusta la veste qui retombait sur ses omoplates, souhaitant se donner un air digne qui n'allait pas à son apparence abîmée.

-Vous allez beaucoup moins rire quand vous verrez que j'ai raison, vous allez voir!

Le petit groupe reparti de plus belle, toujours à l'unisson. Leurs côtes bougeaient comme un accordéon mais les claquements qu'elles produisaient été recouverts par leurs rires. Héctor ne trouva rien à rétorquer à ses moqueries et croisa les bras. Les phalanges de ses mains tapaient d'un bruit sec et rythmé contre son humérus. Plus qu'agacé il était blessé. Personne ne le prenait au sérieux sans comprendre qu'il était capital pour lui de retrouver Ernesto. Leur prouver qu'il avait raison allait être satisfaisant mais restait sans importance à côté des questions qu'il avait à poser à son vieux camarade.
Le groupe de musiciens et de chanteurs passèrent leur chemin, saluant Héctor (de bon coeur malgré tout) et les habilleuses affairées, prêts à retourner aux répétitions. La costumière revint le voir pour le guider jusqu'à une chaise, faisant preuve d'un peu plus de tendresse que quelques minutes plus tôt.

-Ecoute, assieds-toi là pour l'instant. Je veux bien que tu attendes ici, mais je doute qu'il prenne la peine de venir... Et tu dois rester silencieux, ne toucher à rien et rester assis sur cette chaise. Compris, Héctor?

Son ton et son regard s'étaient d'un coup fait plus dur. Héctor ne se sentit nullement menacé et choisit plutôt de laisser éclater sa gratitude en la prenant dans les bras et en embrassant dans des claquements sonores son os maxillaire. ¡Gracias, gracias, gracias, preciosa mía! Sans prendre en compte qu'il était déjà en train d’enfreindre les trois règles, il entama quelques pas de danse avec elle alors qu'elle commençait déjà à rouspéter.

La mort d'Ernesto n'était pas passée inaperçue dans le royaume des anciens. Pourtant Héctor avait eut la douloureuse impression d'être le dernier au courant. En quelques années (il n'avait aucune idée du temps qui s'était écoulée entre son propre décès et celui de son ami) il était devenu un chanteur connu de tout le Mexique et certainement de bien plus loin. Le pincement qu'Héctor eut au coeur en réalisant qu'il s'était approprié plusieurs des textes qu'il avait écrit de son vivant avait vite été éclipsé par la joie de retrouver un visage familier. Il avait milles questions à lui poser, à commencer par celles concernant sa famille. Comment allait sa petite fille chérie, savait-elle que son papá avait eu l'intention de revenir la voir, avait-il parlé à Imelda? Mais une personne célèbre n'est pas facile à approcher, vivante ou non. Malgré tous les efforts qu'il déploya pour entrer en contact avec son vieil ami, il n'y parvint pas une seule fois.
Héctor renforça son statu de vieux fou en proclamant qu'Ernesto et lui avaient été proches et qu'il lui avait prit ses chansons. On s'étonna presque de le voir aller jusqu'à chercher un emploi pour s'approcher de la star fraîchement arrivée. Héctor n'avait jamais été réputé par l'intérêt qu'il portait à trouver et garder un travail alors qu'il était mort, le voir se mettre en quatre (souvent littéralement) pour se faire embaucher par les musiciens qui pouvaient approcher le grand de la Cruz en amusait plus d'un. Tout ce tintamarre ne fut pas suffisant non plus pour attirer l'intérêt du célèbre chanteur. Héctor du se faire une raison et supporter le remaniement de ses chansons que plus d'un reprenait joyeusement en ignorant leur véritable origine.

Ernesto et Héctor avaient été des amis de longue date. Ils s'étaient rencontrés à l'internat. Ernesto était l'aîné du duo de quelques années. Tout deux s'étaient découvert une passion commune pour la musique. A plusieurs reprises ils s'étaient amusés à faire l'école buissonnière pour aller voir les mariachis jouer sur la place du village plutôt que de participer au catéchisme. Les travaux d'intérêt général avaient plut sur eux, cherchant à contrer leur indiscipline. C'était Ernesto qui avait apprit à jouer de la guitare à Héctor. En échange il avait aidé son aîné à écrire des poèmes à l'inttention de la jolie Ana, qu'il voyait presque hebdomadairement à la messe du dimanche ou il était dans la chorale. Ils s'étaient pensés inséparables et associés éternels, se préparant milles projets d'avenir.
Les deux camarades avaient été séparés une première fois à la fin des études d'Ernesto. Héctor avait bien tenté de fuguer plus d'une demi douzaine de fois dans l'idée de le rejoindre mais toutes ses tentatives s'étaient conclues par un cuisant échec. Échapper à la surveillance des moines de l'orphelinat n'était pas une mince affaire. Il avait du attendre ses quinze ans avant de pouvoir quitter les murs sinistres de l'internat pour en trouver de nouveaux, aux faux airs de liberté, un peu plus à l'extérieur du village,. Il avait été choisit avec quelques uns de ses camarades comme garçons de ferme pour aider des agriculteurs plus vieux. Les aides se faisaient rares et difficiles à trouver puisque une bonne partie se volatilisait pour prêter mains forte aux révolutionnaires. Ce n'est que plusieurs mois plus tard que Héctor avait retrouvé Ernesto. Ensemble ils avaient prit la décision de s'enfuir de la ville pour épouser leur carrière de musicien. On réclamait leur présence aux côtés des révolutionnaires mais ils préféraient faire la sourde oreille. En ces temps lourds les coeurs avaient besoin de chansons et de divertissements.
Leur premier arrêt conséquent ce fit a Santa Cecilia. C'était dans ce petit village que Héctor fit la rencontre de la belle Imelda. Il tomba sous le charme de son tempérament de feu. Son fort caractère était connu et craint par les villageois et ses prétendants qui se lassaient vite de lui faire la cour et de se recevoir des cailloux au visage. Ses parents étaient désespérés de la marier un jour. Héctor s'était mit dans le crâne de tenter sa chance. Ernesto s'était prouvé un allié précieux dans sa quête, l'aidant à ne pas se faire passer pour un imbécile trop intimidé.


○○○


Héctor se débarrassa du déguisement dont il s'était affublé plus tôt, laissant découvrir un pantalon déchiré aux genoux et aux coutures. Il reposa sur le haut de son crâne un chapeau de paille aux bords effilochés qu'il quittait rarement.

-D'accord, alors quand j'ai dis que j'étais Diego Rivera... juste à l'instant?  Eh bien, en fait... en fait c'était un mensonge.

-¿No mames?

Le squelette en uniforme tira vers lui le costume que portait encore un peu plus tôt Héctor. Sans même y jeter un regard il le laissa tomber dans un panier que la sécurité allait certainement emporter. A tout les coups Héctor ferait parti du voyage vers le poste de police, comme chaque année.
L'escroc de pacotille ne put s'empêcher de lancer un dernier regard laconique au déguisement qu'il avait si difficilement rapiécé. Il se débarrassa en même temps d'un morceau de coton coincé entre deux cervicales. Il en avait laissé un peu partout, formant une neige artificielle qui ne plaisait pas à ses voisins.

-J'essayais juste d'être gordo, comme lui. Comment est-ce que j'étais supposé deviner que le rembourrage n'allait pas tenir?

-Eh... Peut-être que les trous dans tes vêtements étaient un indice suffisant?

-Ecoute, je m'excuse d'en être arrivé là, mais c'était par pur désespoirs. Je dois traverser.

Héctor avait les phalanges plantées dans le bureau derrière lequel se trouvait un agent de sécurité terriblement lassé par la situation. Des dizaines d'années plus tôt il en riait encore. A présent devoir rabrouer le pauvre homme encore et encore devenait fatiguant. Une longue queue de squelettes impatients s'était formée derrière lui. L'agent ne prit pas la peine de lui faire observer qu'il avait été repéré bien avant d'arriver là. On ne pouvait pas vraiment le considérer comme un modèle de discrétion.

-On passe par là tous les ans, Héctor. La dernière fois tu as quand même essayé de te faire passer pour un alebrije en te peignant de toutes les couleurs.

-C'était une idée de génie, tu dois quand même admettre...

-Sauf que tu as laissé des traces multicolores de pieds et de mains partout.

-J'aurais du attendre que la peinture sèche.

-Et avant ça, tu as défoncé le portail avec un mini-van.

L'agent pointa du doigt la grande arcade décorée de têtes de morts. En plus de deux ans elle avait eut le temps d'être remise à neuve. Héctor découvrit une rangée de dents de travers dans une mimique de sourire désolé.

-Je ne sais pas encore bien conduire. Et il y a deux ans c'était la camionnette. Le mini-v...

-Deux fois, Héctor. Tu as détruit le portail deux fois! Pas de photo sur une ofrenda, pas de traversée du pont.

Le ton était sans appel et mettait fin à la conversation. Héctor ne se sentit pas abattu pour autant. Les seuls qui étaient excédés d'avoir encore et encore la même conversation étaient les agents qui se battaient souvent pour se le refiler. Il prétendit ne rien avoir entendu.

-Tu sais quoi, je passe et toi tu fais comme si tu ne m'avais pas vu, d'accord? Ca va t'épargner un tas de paperasse et moi j'ai ce que je veux. Je pourrais même passer voir ton petit-fils, lui dire que t'arrives bientôt.

Il s’apprêtait à lui fausser compagnie, parlant encore à un débit impressionnant, mais fut coupé court dans son élan quand deux agents de sécurités, bien plus grand et large d'omoplates que lui, se placèrent devant lui. Ils lui coupaient le chemin, empêchant toute fuite. Loin d'être défaitiste Héctor tenta quand même de forcer le passage, après une feinte à droite. Il n'eut pas le temps de faire deux mètres qu'il se fit rattraper avec brutalité. Coupé dans son élan et par la force du choc sa tête se détacha de ses cervicales pour aller rouler plus loin. Pendant une seconde il se demanda s'il pouvait arriver avec seulement sa tête dans le monde des vivants. La seconde suivante un des deux squelettes lui revissait son crâne sur les épaules. Encore une fois la soirée allait se terminer au poste de police.

A chaque Jour des Morts Héctor tentait de passer illégalement le pont fait de pétales d’œillets d'Inde mais il n'y parvenait jamais. Il n'avait aucune idée exacte du nombres d'années qui s'étaient écoulées depuis sa mort mais il se doutait bien que sa fille ne devait plus être toute jeune. Si jamais elle venait à mourir il ne pourrait pas l'accueillir dans l'eau-delà. Son décès sonnerait la fin de la présence d'Héctor sur la terre des ancêtres. Sans personne pour chérir son souvenir dans le monde des vivants, il ne pourrait rester sur la terre des morts et disparaîtrait pour de bon. A l'image du souvenir qui s'effilochait dans l'esprit de sa fille, il devenait de plus en plus faible. Sa dernière solution pour revoir sa chiquita était de ramener sa photo sur l'ofrenda, de retrouver sa place dans la famille.
Il n'avait encore jamais réussit à passer le pont qui le séparait du monde des vivants et de son village.On le lui répétait, camarades ou non, pas de photos, pas de passage. Si certains des oubliés avait finit par se faire une raison et comprendre que la deuxième mort était leur fin inévitable, abandonner était inconcevable pour Héctor. Il lui devait de se battre jusqu'au bout. Il n'avait pas grand chose à perdre et seulement des amandes qu'il ne payerait jamais à gagner.

Héctor avait quitté sa femme ainsi que sa fille alors qu'elle venait tout juste d'avoir quatre ans. Lui et Ernesto voulaient partir en tournée dans tout le Mexique. Ils avaient déjà visité des dizaines de villes. Toluca, San Luis, Potosí, Monterrey et tous les petits villages qui se trouvaient entre. A chaque nouvelle nuit, une nouvelle location. Ils ne dormaient jamais bien longtemps dans le même hôtel mais toutes les chambres se ressemblaient et embrouillaient l'esprit d'Héctor. Tous les matins il se réveillait et se demandant où il était, dans quelle ville ils se trouvaient cette fois?
Au départ ça n'avait pas eut d'importance, parce qu'il était là pour faire ce qu'il aimait. Puis par la suite, parce que la même routine incessante s'était installée, il avait commencé à remettre en question ce qui l'avait amené dans cette chambre d'hôtel, qui au fond était la même que la précédente. A chaque arrêts lui et Ernesto distribuaient des prospectus. Ils changeaient de ceux annonçant le nouveau régime qui se mettait en marche. Le duo allait sur les plazas et les cantinas pour parler de leur show, toujours la guitare à la main. Parfois ils avaient un grand auditoire, mais le plus souvent il restait modeste. Avec sa guitare entre les mains, Héctor avait été tout aussi heureux seul que face à une foule. Peu importait l'importance de leur audience, il avait joué avec le même entrain et avait déployé la même quantité de travail. A cette époque ce qui lui importait était de jouer ses chansons. Pour Ernesto s'était une autre histoire. Sans une grande quantité de badauds pour l'écouter chanter il n'arrivait pas à donner le meilleur de lui-même, offrant une performance jouée à demi-coeur.  Il n'arrivait pas à se plonger dans la musique. Héctor n'avait pu s'empêcher d'être ébahit et surpris de voir son ami si charmant et énergique un soir puis maussade et fatigué le suivant. C'est ainsi qu'il avait réalisé que c'était la popularité, et non la musique, qui nourrissait l'âme d'Ernesto.
Très vite Héctor s'était mit à regretter sa décision de prendre la route, d'avoir quitté Santa Cecilia. Il s'était imaginé que partir en tournée improvisée allait donner un nouveau souffle à ses textes, lui inspirer de nouvelles musiques et mélodies; que ça allait l'aider à gagner sa vie tout en faisant quelque chose qu'il aimait. Mais il n'avait pas besoin d'être sur la route pour jouer ses chansons. Tout le monde avait besoin de musique à Santa Cecilia, pour les mariages, les fêtes, les bailes, pour aucune raison particulière,...  
C'était à México City qu'il avait prit sa décision de retourner auprès de sa famille. Il n'avait plus parlé que de ça, de son impatience à prendre de nouveau dans ses bras su querida hija, de chanter ses nouvelles chansons avec Imelda. S'il arrivait à temps il pourrait peut-être joué au mariage de Cecilio. Il avait trépigné à l'idée de retrouver ses amis. Ernesto était le meilleur qu'il s'était fait, mais sa décision de partir à ses côtés avait été une erreur.

Héctor ne tint jamais ses promesses de retour. Il mourut d'une intoxication alimentaire sur la route.


○○○


Héctor se faufila entre les badauds qui se pressaient les uns contre les autres dans l'espoir de s'approcher le plus possible de la scène. Sur la place De la Cruz tout n'était plus que chansons, applaudissements et gritos. Des squelettes portant des robes colorées dansaient un Jarabe tapatío sur la petite scénette, accompagnés de mariachis aux grands chapeaux. Le concours de chant s'était terminé plus tôt dans la nuit mais la place restait occupée pour faire la fête. Toute excuse était bonne à danser, chanter et boire au Mexique, peu importait le monde.
Héctor ne s'attarda pas sur les danseurs, jouant des coudes pour se frayer un chemin hors des passants. Il se rendit compte que dans sa hâte une main qui ne lui appartenait pas s'était coincée entre ses côtes. Héctor la dégagea hâtivement. Il n'était plus choqué de voir des squelettes se démembrer (lui-même profitait régulièrement de cet avantage), mais ça n'avait jamais rien d'agréable de retrouver des morceaux d’autrui coincés entre deux vertèbres. L'inverse était également vraie et la main sans corps lui asséna une gifle avant de tomber au sol. Héctor partit s'en attendre de régler cette histoire avec le ou la propriétaire. Il venait de passer plusieurs heures dans un poste de police et n'avait aucune envie d'y retourner de ci-tôt pour trouble à l'ordre public. S'échapper lui avait prit bien trop de temps et d'imagination.
Héctor attrapa quelques churros qui dépassaient du panier d'un squelette bien trop préoccupé par les danseurs sur la scène pour faire attention à ses affaires. Etre mort ne rendait pas la nourriture vitale. Pourtant c'était toujours agréable de pouvoir engloutir des aliments qui venaient du royaume des vivants, laissé en offrandes par les membres de la famille encore capable de respirer. Sans se faire remarquer plus que de nécessaire, Héctor alla rejoindre des ruelles désertes. Il s'installa sur les marches d'un escalier interminable pour remettre en place les vieilles bandelettes pourrissantes qui tenaient ses os fissurés en place. Il fredonnait l'air entendu un peu plus tôt sur la plaza sans y faire vraiment attention. Avec un peu de chance il pourrait se dénicher une bouteille de mezcal à ramener au bercail. Ils passeraient la soirée à boire en se parlant de tout et surtout de n'importe quoi.
Héctor fut tiré de ses pensées par un des alebrijes les plus laids qu'il lui avait jamais été donné de voir, occupé à picorer son coude.

- Eeeeh! A la verg-Qu'est-ce que tu fais? Dégages de là.

Héctor récupéra ses churros avant que l'alebrije ne se décide à les lui piquer et l'éloigna d'un geste de la main avant de reprendre son chemin. Un coup d'oeil en arrière lui permit de constater que la créature n'avait pas envie de le laisser en paix. Elle marchait avec difficulté, traînant une patte folle derrière elle. Héctor avait croisé la route de beaucoup d'alebrijes au cours de sa seconde vie mortuaire mais pas un seul n'avait été lié à lui. Apparemment son âme se portait très bien toute seule et n'avait pas besoin de guide. Tout du moins jusqu'à maintenant. En haut des escaliers il observa avec plus d'attention l'affreuse créature qui peinait à le rejoindre. Elle n'était pas bien grande et tentait difficilement de se dresser sur deux maigres pattes de poulets étrangement écailleuses. une carapace ovale et colorée protégeait son corps, laissant seulement sortir deux ailes déchirées de dragons qui n'auraient pas pu la soulever bien loin. Une queue de scorpion se balançait en rythme au dessus de son crâne. Parce que le plus étrange et terrifiant dans ce mélange d'immondices qui grimpait jusqu'à lui c'était bien ce crâne humain dont les globes oculaires le fixaient d'un air amusé. Il agitait des pattes de reptile devant lui, qui se terminait par trois griffes aiguisées. Les yeux de l'alebrije, si humain qu'en d'autres circonstances ils auraient donné la chair de poule à Héctor, ne le lâchait pas. Il s'approchait doucement de lui. Héctor fit quelques pas en arrière, sa curiosité attisée par cette drôle de chose l'empêcha de partir plus loin.
Cahin-caha, il fut rejoint par ce drôle de compagnon. Héctor lui lança un morceau de churros que la bestiole ignora. Ses dents claquaient doucement et Héctor se demanda si elle ressentait le froid. Il reprit son chemin doucement, sans presser sa propre jambe malade. Brusquement il fut prit d'un élan d'attachement pour ce pauvre alebrije, terrifiant et malade. S'il le suivait, c'était pour une raison, celle de guider son âme. C'était pour être pour cela qu'il était aussi abîmé et bizarre. Ses difficultés à se mouvoir ne pouvait pas être qu'une simple coïncidence.
Après avoir parcouru quelques mètres avec son compagnon sur les talons, il s'accroupit devant lui et osa enfin toucher l'étrange crâne. Os contre os, ça n'avait rien de très agréable. Il allait retirer son doigt mais la créature l'attrapa entre ses dents. Il en fut plus surpris qu'effrayé. Ce qui le dérangea plus fut la sensation de picotement qui ne fit que s’accroître au fil des secondes. Héctor retira sa main mais ne put aller bien loin. Il découvrit non sans une certaine horreur qu'un second crâne bien plus pequeñito semblait habiter dans la bouche du premier. Celui-ci grignotait avidement le bout de sa phalange alors que la plus grosse des têtes avait refermé ses dents blanches sur son poignet.

Et pourtant il avait choisit de suivre cette chose, s'imaginant déjà lié à elle et destiné à de grandes choses. Elle l'avait conduit dans des sentiers qu'il n'avait jamais vu, par des chemins dont il n'avait jamais soupçonné l'existence. Ils avaient traversé avec une facilité dérangeante les différents niveaux des inframondes. Pas une seule fois Héctor ne s'était imaginé que c'était une mauvaise idée. Pas même lorsque le dieu Mictlantecuhtli lui offrit un pacte. Héctor avait été élevé dans la religion catholique mais connaissait et respectait les mythes mayas. Ses connaissances sur ce dieu terrible restaient cependant limitées mais son instinct de survie éteint à présent depuis presque cent ans ne lui souffla pas une seule seconde de se méfier. On lui offrait la possibilité de retourner sur la terre des vivants contre la boîte de Pandore? Aucune raison de refuser. C'était bien mieux que tout ce qu'il pouvait espérer. Une fois parmi les vivants il lui suffirait de retrouver sa fille. Il aviserait pour la suite. Quant à sa boîte... Qu'est-ce qui pouvait lui arriver, maintenant qu'il était déjà mort?


Héctor ne s'était pas imaginé une seule seconde que Mictlantecuhtli ne prendrait pas la peine de l'envoyer au Mexique, ni dans la bonne dimension.




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Dernière édition par Héctor de Tal le Mar 12 Déc - 20:30, édité 37 fois
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MessageSujet: Re: Y así estoy celebrando que me he vuelto un poco loco - Héctor   Jeu 7 Déc - 18:51

Bienvenu Piou ^^ ah moi ça me dérange pas du tout d'être spoilée (en même temps en tant qu'admin j'aurai pas le choix XD) bonne chance la suite de ta fiche et si jamais tu as des questions tu sais où me trouver ^^
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MessageSujet: Re: Y así estoy celebrando que me he vuelto un poco loco - Héctor   Jeu 7 Déc - 18:59

J'ai préféré laisser un avertissement (et j'en mettrais un second pour l'histoire) pour pas prendre les membres en traîtres aha Parce que pour le coup lire la fiche risque fortement de leur gâcher complètement le film. D'ailleurs si jamais tu n'as pas envie de te faire spoiler, admin ou non,Arthur a déjà vu Coco (je l'y ai traîné de force pas plus tard qu'hier) et il pourra éventuellement se charger de ma validation si besoin (et si ça ne le dérange pas). En tout les cas si tu préfères garder la surprise sache qu'il y a toujours moyen de s'arranger \O

En tout cas merci pour ton accueil, j'ai hâte de venir grossir les rangs.


Dernière édition par Héctor de Tal le Jeu 7 Déc - 19:25, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Y así estoy celebrando que me he vuelto un poco loco - Héctor   Jeu 7 Déc - 19:00

ah mais c'est pas un souci pour moi ! Au contraire, j'adore être spoilée XD c'est juste qu'il faudra pas que je raconte le film à ma fille elle veut déjà aller le voir XD
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MessageSujet: Re: Y así estoy celebrando que me he vuelto un poco loco - Héctor   Mar 12 Déc - 0:23

Hey hey, amigos ! Bienvenu sur le forum ! Ca me fait plaisir de te voir dans le coin ♥️ Bon... Comme d'habitude "oooh j'a écrit ma fiche avec le cuuuul"... Faut vraiment qu'on arrête de dire ça u_u Ca devient ridicule. On dirait un running gag moisi. Ta façon d'écrire est toujours spectaculaire, même quand tu t'en bas la race. Cet Hector est déjà beau pour ce que le début de sa non-vie a de touchant et de tragique... Bref : Hate de lire la suite, gringo !
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MessageSujet: Re: Y así estoy celebrando que me he vuelto un poco loco - Héctor   Mar 12 Déc - 23:44

Gringo toi-même, dis donc.
Merci pour ces gentils mots. Ca me fait toujours aussi chaud au coeur de les lire. J'espère que la suite de la fiche te plairas tout autant du coup. Mais je me doute bien que même si tu n'apprécieras pas on continuera à se lécher mutuellement le derrière ehe ~
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MessageSujet: Re: Y así estoy celebrando que me he vuelto un poco loco - Héctor   Mer 13 Déc - 22:47

que ça m'a l'air triste son histoire j'espére que dans le film il aura enfin sa photo sur sa tombe.

En attendant, ici tu es validé mon cher ^^ bienvenu dans le monde des contes ET des vivants ^^
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MessageSujet: Re: Y así estoy celebrando que me he vuelto un poco loco - Héctor   Jeu 14 Déc - 1:26

¡Bienvenido Tito!
Hâte de pouvoir enfin commencer le rp avec toi! <3
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MessageSujet: Re: Y así estoy celebrando que me he vuelto un poco loco - Héctor   

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Y así estoy celebrando que me he vuelto un poco loco - Héctor
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